Sortez du burn out maternel

Qu’est ce que le « burn out » ?

Ce syndrome d’épuisement fait partie des risques psychosociaux professionnels. Il est du à l’exposition à un stress permanent et prolongé. Il est nommé « mort par la fatigue » au Japon… Tout un programme !

L’un des premiers psychanalystes à avoir utilisé ce terme, Herbert Freudenberger, explique que les personnes qui en souffrent ressentent un « immense vide à l’intérieur, même si l’enveloppe externe semble plus ou moins intacte ». Il s’agit en fait d’une perte de motivation pour son travail, surtout quand on s’est fortement impliqué et que cela n’a pas produit les résultats escomptés.

Les symptômes sont nombreux : épuisement, fatigue, persistance de rhumes, maux de tête, troubles gastro-intestinaux, insomnies ; mais aussi individus submergés par leurs émotions : colère, irritation, incapacité à faire face aux tensions, aux nouvelles situations, perte d’énergie… et qui finissent par s’occuper des personnes en face d’eux de façon dépersonnalisée, comme s’ils étaient des objets.

Ils se développent en priorité chez les personnes dont l’engagement relationnel est important, ainsi que celles qui ont une image idéalisée d’elle-mêmes ou de leur rôle.

En quoi le « burn out » peut-il concerner les mères ?

La maternité est un poste à haut niveau de responsabilité : qu’y a-t-il de plus compliqué qu’élever un enfant pour en faire un Etre Humain ?

C’est aussi un poste qui demande une forte implication : il faut être disponible 24H sur 24, 7 jours sur 7, 365 jours par an…

La mère reçoit peu de reconnaissance extérieure ou sociale : être mère de famille, s’occuper de ses enfants, c’est souvent perçu comme quelque chose de naturel, voir de « chance »… les personnes qui n’ont pas vécu cette situation ont du mal à imaginer que ça peut être stressant… très stressant même !

Elle ne reçoit pas de reconnaissance financière . Elles n’ont pas de retraite non plus.  

Et ce n’est pas tout : plus on a d’enfants, ou plus ils sont rapprochés, et plus la surcharge de travail est importante : en dehors du ménage, repassage, courses, organisation des repas, les mères de famille sont aussi souvent gestionnaires de l’argent familial, taxi pour les conduites à l’école ou aux activités, infirmières pour soigner les petits bobos, psychologues pour soigner les « bobos de l’âme », professeurs pour aider les enfants avec leurs devoirs, faire réciter les leçons, expliquer ce qui n’a pas été compris, pacificatrices de conflits -qui ne manquent pas d’exister entre les enfants- Tour-Opérateurs en organisant les loisirs des uns et des autres, animatrices « G.O » pour les fêtes d’anniversaire, secrétaires pour penser à prendre, voir décaler ou décommander les rendez-vous chez le pédiatre, le dentiste, l’orthophoniste, l’ophtalmo… et j’en oublie !

De plus, elles ont souvent la sensation de ne jamais pouvoir se concentrer sur une seule tâche : souvent interrompues par les demandes des uns ou des autres, ou par les conduites à faire… pas facile de mener à bien un projet !

Bref, toutes les conditions sont réunies pour qu’elles craquent… Et il est étonnant de voir quelle force elles possèdent en elles pour ne pas craquer plus souvent ! Alors, un jour, elles vont entendre un « boum » et des hurlements… et au lieu de se précipiter, elles vont penser « bon, s’il hurle, c’est qu’il est vivant… il ne tombera pas plus bas… je n’y vais pas ». Ou bien, dès le matin, elles vont se réveiller avec ce sentiments de ne plus supporter leurs propres enfants… elles les aiment, mais elles NE LES SUPPORTENT PLUS… et bien entendu, personne à qui dire cela… Ou encore un jour, la quantité de travail à réaliser leur semblera insurmontable… tellement insurmontable qu’elles n’arriveront même plus à trouver le courage de changer une couche…


Alors que faire dans ces situations ? Faut-il s’épuiser jusqu’à la dépression ?

découvrez mes premiers conseils dans « espace membre » et si ce n’est pas suffisant :

le plus simple est de se faire coacher  ou de suivre une cure Vittoz
je reçois les mères de famille en coaching individuel pour quelques séances, afin de les aider à remonter sur les rails !
ou en séancesVittoz pour trouver les causes du problèmes et les régler !

le choix du coaching ou  du Vittoz se fait ensemble,
lors de la première séance